Skip to content
Dodoinsolite
  • Charte
  • Expériences
  • Devenez hébergeur
  • Evènements
  • Charte
  • Expériences
  • Devenez hébergeur
  • Evènements
FrançaisFR
  • EnglishEN

Expériences

© 2025 - Dodoinsolite

It all started with a surprise.
“Pack a light bag, we’re going away for two days,” Alex said with a mysterious smile.
After a few hours’ drive through the hills of Provence, we left the main road and
turned onto a small track lined with holm oaks. And there, around a bend, I
discovered our refuge: a cabin perched among the trees, bathed in the golden light
of the south.


As I climbed the few wooden steps, I felt a wave of calm wash over me. The terrace
offered a breathtaking view of olive groves, and the air was filled with the scent of
lavender. Inside, the atmosphere was warm and welcoming: raw wood, soft lighting,
and a bottle of local rosé waiting for us, nicely chilled.

The next morning, the sun gently filtered through the curtains. We had breakfast on
the terrace: warm croissants, fresh orange juice, with only the birds for company.
Before leaving, I turned one last time toward the cabin, suspended between heaven
and earth.
I thought to myself that sometimes, love is just that: two people, a little silence, and a
corner of nature to find each other.

From the very first miles on the winding roads of the Var region, I sensed that this
weekend was going to be different. The GPS indicated that the journey would end in
the middle of lavender fields, and that’s where I saw it: a transparent bubble, nestled
among the olive trees, like a glass cocoon in the middle of nature. As soon as I
arrived, I took off my shoes. The warm ground beneath my feet, the air scented with
rosemary… I felt myself slowing down. Inside, there was a large round bed, a few
candles, and that incredible feeling of sleeping under the stars, without leaving the
comfort of the cocoon.

The next morning, at sunrise, we rolled out our mats for another session. Golden
light filtered through the olive trees, and the birds began to sing. As I took a deep
breath, I understood: here, everything invites you to breathe, to reconnect with
yourself and with nature. On the way back, my heart light, I promised myself I would
return. Because deep down, I had found much more than just unusual
accommodation: I had rediscovered the calm I had lost.

On Saturday morning, the car winds its way along small roads lined with olive trees,
somewhere between Luberon and Verdon. In the back, the children press their
noses against the window: “Is it up there, in the trees?!”


When we arrive, the surprise is complete: a wooden cabin, perched five meters
above the ground, connected by a small suspension bridge. The owner, smiling,
hands us the keys and a wicker basket: “Inside is your breakfast for tomorrow
morning!” In the afternoon, we set off to explore the pine forest. We could hear the
cicadas, the warm wind, and around the bend in the path, a small stream where the
children dipped their feet. In the evening, the cabin was softly lit. No screens, no
noise, just the crackling of a lantern and the laughter of children telling stories of
imaginary animals.

The next day, we woke up gently to the sound of birds singing. On the terrace, the
croissants were still warm, and the view overlooked the valley and the lavender
fields. Time seemed to stand still.
Thank you to dodoinsolite for this wonderful family weekend.

Tout a commencé par une surprise.
“Prépare un sac léger, on part deux jours”, m’a dit Alex avec un sourire mystérieux.
Après quelques heures de route à travers les collines de Provence, nous avons
quitté la nationale pour une petite piste bordée de chênes verts. Et là, au détour d’un
virage, j’ai découvert notre refuge : une cabane perchée entre les arbres, suspendue
dans la lumière dorée du sud.

En montant les quelques marches en bois, j’ai senti une bouffée de calme m’envahir.
La terrasse offrait une vue à couper le souffle sur les champs d’oliviers, et l’air
embaumait la lavande.

À l’intérieur, une ambiance chaleureuse : bois brut, lumières
douces, une bouteille de rosé local qui nous attendait, bien fraîche.
Nous avons passé l’après-midi à ne rien faire, simplement à savourer le silence.
Allongés dans le hamac, à écouter le chant des cigales, le temps s’est suspendu.


La nuit, la cabane semblait flotter au-dessus du monde. À travers la lucarne, j’ai
observé les étoiles en entendant sa respiration paisible à côté de moi. C’était comme
dormir dans un rêve.


Le lendemain matin, le soleil a doucement traversé les rideaux. Nous avons pris le
petit-déjeuner sur la terrasse : croissants encore chauds, jus d’orange frais, oiseaux
pour seule compagnie. Avant de repartir, je me suis retournée une dernière fois vers
la cabane, suspendue entre ciel et terre.


Je me suis dit que parfois, l’amour, c’est juste ça : deux personnes, un peu de
silence, et un coin de nature pour se retrouver.

Dès les premiers kilomètres sur les routes sinueuses du Var, j’ai senti que ce
week-end allait être différent. Le GPS indiquait la fin du trajet au milieu des champs
de lavande, et c’est là que je l’ai vue : une bulle transparente, posée entre les
oliviers, comme un cocon de verre au milieu de la nature.


À peine arrivée, j’ai enlevé mes chaussures. Le sol chaud sous mes pieds, l’air
parfumé au romarin… j’ai eu la sensation de ralentir. À l’intérieur, un grand lit rond,
quelques bougies, et cette impression incroyable de dormir à la belle étoile, sans
quitter le confort.

L’après-midi, j’ai retrouvé le petit groupe pour une séance de yoga sous les pins. Le
vent léger faisait danser les feuilles pendant que je tentais ma première posture du
guerrier. Au fil des respirations, les bruits de la ville se sont effacés. J’étais là,
simplement présente, ancrée dans la terre.


Le soir, un dîner végétarien préparé avec les produits du domaine nous attendait :
ratatouille maison, huile d’olive dorée, infusion de lavande. Puis, allongée dans ma
bulle, j’ai regardé le ciel s’illuminer d’étoiles. Le silence, la douceur de l’air, le souffle
tranquille… Je ne me souvenais plus de la dernière fois où j’avais ressenti une telle
paix.


Le lendemain matin, au lever du soleil, nous avons déroulé nos tapis pour une
nouvelle séance. La lumière dorée traversait les oliviers, les oiseaux commençaient
à chanter. En inspirant profondément, j’ai compris : ici, tout invite à respirer, à se
reconnecter, à soi et à la nature.
Sur la route du retour, le cœur léger, je me suis promis de revenir. Parce qu’au fond,
j’avais trouvé bien plus qu’un logement insolite : j’avais retrouvé le calme que j’avais
perdu.

Le samedi matin, la voiture serpente les petites routes bordées d’oliviers, quelque
part entre le Luberon et le Verdon. À l’arrière, les enfants collent leur nez à la vitre :
“C’est là-haut, dans les arbres ?!”

En arrivant, la surprise est totale : une cabane en bois, perchée à cinq mètres du sol,
reliée par un petit pont suspendu. Le propriétaire, sourire aux lèvres, tend les clés et
un panier en osier : “Dedans, votre petit-déjeuner pour demain matin !”
L’après-midi, nous sommes partis explorer la forêt de pins. On pouvait entendre les
cigales, le vent chaud, et au détour du sentier, un petit ruisseau où les enfants
trempent leurs pieds. Le soir, la cabane s’illumine doucement. Pas d’écran, pas de
bruit, juste le crépitement d’une lanterne et le rire des enfants qui racontent des
histoires d’animaux imaginaires.

Le lendemain, réveil en douceur avec le chant des oiseaux. Sur la terrasse, les
croissants encore tièdes, la vue plonge sur la vallée et les champs de lavande. Le
temps semble suspendu.

Merci à dodoinsolite pour ce weekend familial plein de douceur.